Apprentis en biosciences is gaining ground!

Evelyne Dufresne • Posted: August 8, 2019

GlycoNet partnered with Apprentis en biosciences to welcome high school students to Institut national de la recherche scientifique (INRS)’s week-long research program.

“We want to provide youth an opportunity to grapple with science, whether they come from isolated or underprivileged communities or are members of visible minorities.” 
The group of participants during the second week of 2019 Apprentis en biosciences during August 5 to 9, 2019. (Photo: INRS)

Teenagers in lab coats swarmed the Institut national de la recherche scientifique (INRS)’s labs in Laval, Quebec. Last July and August, forty youth embraced the opportunity to be research apprentices. They immersed themselves in the world of scientific research as part of the Apprentis en biosciences program.

Two students from Western Canada joined the 2019 Apprentis en biosciences cohort, an important first for the program this year. They were able to participate, thanks to a partnership with GlycoNet (a Network of Centres of Excellence), the University of Saskatchewan, and with the help of Dr. Chris Phenix (GlycoNet investigator). Apprentices Marissa and Sarah travelled to Quebec from Glaslyn, a small community located in the north of the province of Saskatchewan.  

From left to right: Apprentices Marissa and Sarah and their mentors Carolina Perusquia Hernandez (Sarah) and Hang Pham (Marissa), both doctoral students in biology. These two teams are working on Galectin-13 and Galectin-7 proteins, respectively, which are involved in certain aggressive types of cancer.

Dr. Yves St-Pierre, also a GlycoNet Investigator, has been managing Apprentis en biosciences since 2013. He emphasizes how important it is to make it more accessible. “We want to provide youth an opportunity to grapple with science, whether they come from isolated or underprivileged communities or are members of visible minorities,” he explains. This is made possible thanks to the generous support of partners like Fondation Armand-Frappier, Fondation Trottier, les Fonds de recherche du Québec, Desjardins and Fosphère. While it continues to expand its reach in Quebec, the program also proudly welcomed students from other provinces, including Ontario and New Brunswick. Students from 16 out of 17 of Quebec’s administrative regions have taken part in the program. “We even have a student from Saguenay-Lac-Saint-Jean,” says Amélie Côté, the program coordinator. Next goal? Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine.

The teams are ready to go

This year marked the 17th edition of this unique experience, which allows students 14 years and older to assimilate and demystify scientific research, while benefiting from the support of an INRS student-mentor. Each apprentice is assigned a project based on his or her interest. Projects are related to the field of research of their mentor. “The program aims to raise awareness about scientific research and the research environment,” explains Amélie Côté, herself a former mentor who has been in charge of the program for over a decade. “We try to pair students with the best mentor for them to achieve optimal results,” she adds.

On the left, Pravil Pokharel, 3rd year doctoral student, and his apprentice, Maxime, on the right, observing a culture of E. Coli.

Apprentice Maxime and his mentor Pravil Pokharel, a third year doctoral student, have clearly become true partners in crime (or research) thanks to a successful match. Pokharel, who is acting as a mentor for the third time, willingly admits that the experience gives him a different outlook on his own work. He marvels at the enthusiasm the apprentices demonstrate for science.  

Pokharel and Maxime are working to characterize new autotransporters in E. coli . “I’ve been hanging out in labs since I was six,” says Maxime, whose parents, both researchers, introduced him to science early. “The program is a chance to broaden my horizons.” He believes it will ultimately help him make a decision about his career.

Rosalie and her mentor Fares Saidi, a first year doctoral student, are studying Myxococcus xanthus, a microorganism that uses mechanisms found in other potentially pathogenic bacteria. Like Maxime, she too believes that this experience will help her gain self-awareness. “I would really like to work in a lab, but want to be able to explore different scientific fields for now.” Participants have a privileged access to university laboratories and to the latest technologies, which helps enrich their experience. “I get to use material and techniques that don’t have access to at my school. I was even able to watch bacteria move,” she says enthusiastically.  

A well-established program

Apprentis en biosciences was launched by INRS and the Armand Frappier Museum in 2002. The program is for students grades 9 to 12 that have an interest in science. The initiative allows students to become university researchers for a week. Thanks to donations from partners, students from coast-to-coast can participate in the program free of charge. 

For more on the program, visit apprentisinrs.ca (French site only).

This article was originally published in French by INRS-Institut Armand-Frappier Research Center.

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Apprentis en biosciences is gaining ground!

Evelyne Dufresne • Date affiché: août 8, 2019

GlycoNet s’est associé avec Apprentis en biosciences pour accueillir des étudiants du secondaire dans le cadre d’un programme de recherche d’une durée d’une semaine à l’Institut national de la recherche scientifique (INRS).

« Nous souhaitons offrir la chance à tous les jeunes d’explorer le domaine scientifique, qu’ils soient en régions éloignées, en milieux défavorisés ou bien faisant partie d’une minorité ».
Groupe de la deuxième semaine de l’édition 2019 se déroulant du 5 au 9 août

Les laboratoires de l’Institut national de la recherche scientifique (INRS) à Laval grouillent de jeunes adolescents en sarraus blancs. Du 8 au 12 juillet et du 5 au 9 août, près de 40 jeunes ont endossé le rôle d’apprentis-chercheurs, prêts à vivre une expérience unique d’immersion dans le monde de la recherche scientifique dans le cadre du programme Apprentis en biosciences.

Une première cette année, Apprentis en biosciences rejoint l’ouest du Canada en accueillant deux élèves de la Saskatchewan grâce à un partenariat avec le réseau de recherche GlycoNet et l’Université de la Saskatchewan et avec l’aide du Chris Phenix (Chercheur de GlycoNet). Marissa et Sarah arrivent d’une petite communauté située à Glaslyn, dans le nord de la province. 

De gauche à droite : Les apprenties Marissa et Sarah suivies de leurs mentors Carolina Perusquia Hernandez (Sarah) et Hang Pham (Marissa), toutes deux doctorantes en biologie. Ces deux équipes travaillent respectivement sur les protéines Galectine 13 et Galectine 7 qui sont impliquées dans certains types agressifs de cancers.

Yves St-Pierre, un Chercheur de GlycoNet qui dirige le programme depuis 2013, insiste sur l’importance d’en améliorer l’accessibilité : « Nous souhaitons offrir la chance à tous les jeunes d’explorer le domaine scientifique, qu’ils soient en régions éloignées, en milieux défavorisés ou bien faisant partie d’une minorité ». Cela est souvent réalisable grâce au support de nombreux partenaires comme la Fondation Armand-Frappier, la Fondation Trottier, les Fonds de recherche du Québec, Desjardins et la fondation Fosphère. En plus d’étendre sa visibilité partout au Québec, le programme a déjà reçu des jeunes de l’Ontario et du Nouveau-Brunswick. Apprentis en biosciences a rejoint jusqu’à 16 régions administratives du Québec sur 17. « Nous avons même une étudiante qui vient du Saguenay-Lac-Saint-Jean! » lance la coordonnatrice du programme Amélie Côté. Prochain objectif ? La Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine.

Des équipes allumées

C’est le 17 été que le programme offre une expérience unique aux jeunes de 14 ans et plus de s’approprier et de démystifier le milieu de la recherche scientifique en profitant du parrainage exclusif d’un étudiant-chercheur de l’INRS. Chaque apprenti se voit attribuer, selon ses intérêts, un projet en lien avec le sujet d’étude de leur mentor. « L’objectif est de sensibiliser les jeunes à la recherche scientifique et leur permettre de découvrir cet environnement », explique Amélie Côté, responsable du programme depuis presque 10 ans et ancienne mentor. « Le but est de faire le meilleur jumelage possible pour optimiser les chances de réussite », poursuit-elle.

À gauche, Pravil Pokharel, doctorant en 3e année, et son apprenti, Maxime, à droite, observant une culture d’E.Coli.

Le duo dynamique constitué de l’apprenti Maxime et de son mentor Pravil Pokharel, doctorant en 3e année, témoigne d’une complicité qui résulte du succès du jumelage. M. Pokharel, qui en est à sa 3e expérience de mentorat, admet que cette expérience lui offre une autre perspective sur ses propres travaux et s’émerveille toujours autant de l’intérêt de ses apprentis envers la science. Pravil Pokharel et Maxime travaillent sur la caractérisation de nouveaux autotransporteurs chez la bactérie pathogène E.coli . « Je suis dans les laboratoires depuis que j’ai 6 ans » confie Maxime, dont les parents tout deux chercheurs l’ont initié très tôt aux sciences. « Pour moi, c’est une chance d’élargir mes horizons ». Il estime que cela l’aidera certainement à orienter son choix de carrière.  Rosalie étudie avec son mentor, Fares Saidi, doctorant en 1re année, la bactérie Myxoccocus xanthus, un microorganisme qui utilise des mécanismes présents chez d’autres bactéries potentiellement pathogènes. Elle y voit également l’opportunité d’apprendre à mieux se connaître : « Je souhaite vraiment travailler en laboratoire, mais j’aimerais explorer davantage les autres sciences ».  Les jeunes ont par ailleurs un accès privilégié aux laboratoires universitaires et aux technologies de pointes, ce qui rend l’expérience d’autant plus attrayante. « J’utilise plein de matériel et de nouvelles techniques que je n’aurais jamais pu avoir à mon école.  J’ai même pu voir mes bactéries bouger ! », s’émerveille Rosalie.

Un programme bien établi

Apprentis en biosciences est une initiative lancée de pair par l’INRS et le Musée Armand Frappier en 2002. Le programme s’adresse aux jeunes de 3e, 4e et 5e secondaire ayant un intérêt envers les sciences. Cette initiative offre une chance unique aux adolescents de se glisser dans la peau d’un chercheur universitaire le temps d’une semaine. La contribution des partenaires permet aux jeunes de vivre cette expérience sans frais, ce qui facilite l’accessibilité à l’ensemble des jeunes du pays.

Pour plus de détails sur le programme, visitez apprentisinrs.ca

L’article est republié par l’IRNS-Institut Armand-Frappier.

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